Friday, July 8, 2011

Fermes biologiques francaises

Les Ecus
Ma soeur, Elizabeth
ELizabeth et Mathilde
les chevres (66!)

6.19.11

Il y a une vraie française qui est venue pour travailler avec nous ; une fille qui vient des unes des villes pres d’ici. Elle s’appelle Mathilde, et elle a seize ans. Elle est ici pour la même raison que moi—elle est en stage, mais pour son lycée. En France, comme je savais, beaucoup d’étudiants s’enscrivent aux écoles spéciales pour développer des habilités de travail. Mathilde n’a pas des plans pour s’encrire en université parce qu’elle est une étudiante dans une programme pour les jeunes agriculteurs. Elle veut devenir une fermiére elle-même. Selon Laila, beaucoup de fermes (surtout les fermes bioloiques en ce moment) sont crées par des étudiants comme Mathilde.

Mathilde fait le même travail que ma sœur et moi avec les chevres : le traite, la fabrication du frommage dans l’usine, et ce qui est nécessaire pour la journée. Elle parle avec Laila au sujet de leur entreprise, et elle pose beaucoup de questions qui sont similaires aux les miennes. Elle est comme une vérsion française de moi, mais elle veut vraiment être la propriétaire d’une ferme biologique. Elle ne parle pas d’anglas, pas du tout, et je suis donc forcée d’apprendre l’accent régional.



6.26.11

Aujourd’hui, pendant qu’on était en train de séparer le caillé du petit lait, on parlait avec Laila vis-à-vis le soutien que les fermiers français reçoivent du gouvernement français. Laila a décrit plusieurs programmes que je n’ai pas reconnu, et qui n’existent pas aux Etats-Unis.

Selon Laila, le gouvernement français offert des cours pour les fermiers qui veulent apprendre un métier, ou qui veulent apprendre plus de leur métier. Elle a dit qu’il y a des cours gratuits chaque semaine qui enseignent la fabrication du frommage. Ces cours sont trè utiles et sont valables, selon elle. Une autre ressource est le Conseiller du frommage, qui est un homme qui donne les conseils aux fermiers en 5 départements différents. Ses conseils à la téléphone sont gratuits. Il peut aussi venir chez les fermiers, pour un petit prix, pour les donner des conseils. Il y a d’autres conseilleurs pour les producteurs d’autres types de produits. Laila a dit que ce ressource a fournit beaucoup de reseignements pour elle quand elle a commencé avec son entreprise.

Les petites entreprises, comme les fermes biologiques, ne sont pas supportées de cette façon aux Etats-Unis ; peut-etre c’est la raison pourquoi les grandes entreprises ont la reussité. Il est évident que ces ressources sont valables et peut aider en le soutien des petites et très petites entreprises.

7.3.11

Ces sont les derniers jours à Calas. Elizabeth et moi peuvent faire facilement la traite sans Laila ou Peter. J’ai de la connaissance au sujet de le processus entier pour faire le frommage de Calas. On a acheté nos billets pour le train à Quimper, qui est en Bretagne. Je suis triste de partir de cette ferme, qui était trè sympa et où j’ai appris beaucoup.

7.8.11

La troisieme ferme s’appelle « Ferme Bio de Kerjean », et est en Bretagne, pres d’un cité qui s’appelle Quimper. Mon premiere impression était qu’il y a beaucoup de personnes sur cette ferme : quand on est arrivée, les WWOOFers étaient en train de manger le diner, et il y en avait 16. Les WWOOFers ici sont de nationalités différentes : canadien, français, américain, espagnole, et allemand. Elizabeth et moi étaient donné un chambre dans un batiment mediéval ; les WWOOFers dorment dans plusieurs batiments.

Cette ferme produit le pain, la confiture, et le frommage de chevre. Il y a 16 chevres, et on fait la traite chaque matin et apres-midi, comme a Calas. On fait la traire par le main ici, qui est différente. Les WWOOFers travaillent ensemble comme équipes. Il y a une frommagerie, comme a Calas, et aussi une grande potager.


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